C’est un plaisir sans mélange que de se promener dans Paris.

Couple mixte et fleurs vertes. Photo E.S.Claes

Petits bonshommes parisiens. Photo E.S.Claes
Il y a tout de même quelque chose de toujours, et d’éternellement on l’espère, détendant dans la capitale française.
On se demande d’où cela vient.
Des amoureux ?
Des plantes vertes ci et là ?
Quand on se promène dans Paris, on se transforme en petit bonhomme anonyme, en badaud, en bah dis donc.
En chabadabada, chabadabada.
A Paris, on peut partir en vadrouille. En quenouille peut-être un peu moins. C’est regrettable d’ailleurs… Où sont donc les gens bourrés ? Les philosophes philosophes ? Et tous ceux qui nous diront avec plaisir qu’ils nous emmerdent ?
On les cherchera une autre fois. Qu’on ne s’inquiète pas, ils vont ressortir.
C’est une question de moi.
On ne reste jamais tenu à l’écart ni enfermé bien longtemps, du moins quand on est en cellule de dégrisement.

Non aux barreaux. Photo E.S.Claes.
L’art de la rue ne s’en porte pas plus mal, maître qu’il est dans l’expression des émotions évidentes.
Il reste tous ceux qui ont pris le temps de marquer un coin de la capitale de leur empreinte.

Nous sommes observés. Ils sont là. Photo E.S.Claes
Ainsi que tous les extraterrestres qui ont rajouté une couche.

Empreinte d'extraterrestre dont on ne sait s'il était bourré. Photo E.S.Claes
